fond.png
Logo rentrée éco 21 blanc.png

la
.conférence
             

à partir de 18h30
Elements graphiques couleurs.png
avec un invité d'exception :
philippe dessertine
Elements graphiques couleurs.png
DSC_0567.jpg
Elements graphiques couleurs.png

Après des études à Bordeaux, (Baccalauréat au lycée Saint-Joseph-de-Tivoli, IEP éco fi, maîtrise de droit privé, DESS de gestion — major —, DEA de finance en 1986), Philippe Dessertine soutient sa thèse de doctorat en janvier 1992 à l’IAE de Bordeaux, sous la direction du Professeur Gérard Hirigoyen. Il y traite de
« l’influence de la fonction financière sur le processus stratégique des grands groupes français », en s’appuyant sur une étude de terrain de 48 grands groupes parmi les 100 premiers français en chiffre d’affaires.

 

Pendant l’année 1992, il enseigne à l’ESC Bordeaux et est nommé maître de conférences à l’IAE de Bordeaux en septembre 1992. Il entame ensuite une recherche post doctorale, aux États-Unis notamment, financée par une bourse de l’Association française de comptabilité, où il y étudie la place d’un organisme de régulation des marchés comme la Securities and Exchange Commission (SEC) dans la normalisation comptable et financière américaine.

Il est amené dans les années 1992-1994 à s’intéresser aux normes IAS (devenues depuis IFRS), puis il étudie la formation du Nouveau marché sur la place de Paris, qu’il compare au NASDAQ américain. Il s’intéresse à la manière dont des entreprises, ayant un actionnariat patrimonial ou familial, peuvent utiliser ce type de marché pour ouvrir leur capital et se développer stratégiquement.

Récemment, il publie Le Grand Basculement chez Robert Laffont.

Elements graphiques couleurs.png

"L'après-Covid est une chance à saisir."

L’universitaire constate que le modèle économique mondial actuel n’est plus adapté à la population de presque 8 milliards d’humains sur terre.

La crise provoquée par le Covid-19 parviendra-t-elle à changer le monde économique et, pourquoi pas, le monde tout court? La révolution du travail et des services à distance pourrait, en réduisant les transports et les programmes d’infrastructures, être une réponse aux impératifs environnementaux. Encore faut-il s’en donner les moyens, prévient Philippe Dessertine.